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Cochenille du genévrier

Distribution

Cette espèce originaire d’Europe est répandue dans une bonne partie de l’Amérique du Nord, y compris en Colombie-Britannique.

Dommages, symptômes et biologie

Les dommages dus à l’alimentation de cet insecte sont plus fréquemment observés sur des arbres poussant en milieu urbain et incluent les signes et symptômes suivants : mines dans les rameaux et le feuillage, défoliation, racines ou rameaux sectionnés, galeries dans le cambium et chlorose du feuillage due au prélèvement de sève.

La décoloration du feuillage est le premier signe évident d’infestation. À mesure que l’infestation progresse, le développement du nouveau feuillage est perturbé, et le feuillage de branches individuelles jaunit et meurt. Des cochenilles peuvent être facilement observées sur le feuillage infesté.

La cochenille du genévrier hiberne à l’état de femelle fécondée. En mai, chaque femelle dépose jusqu’à 40 œufs sous son corps. Les œufs éclosent environ deux semaines plus tard. Les jeunes larves, jaunâtres et mobiles, partent à la recherche d’un endroit propice où elles pourront se fixer sur l’hôte. Durant cette phase de dispersion, elles peuvent être emportées par le vent vers un autre hôte. Une fois qu’elles commencent à se nourrir, elles deviennent complètement immobiles. La cochenille du genévrier n’a qu’une génération par année.

Publications du Service canadien des forêts

Cochenille du genévrier

Régime et comportement alimentaire

Informations sur les hôtes

La cochenille du genévrier attaque plusieurs espèces de la famille du cyprès (Cupressacées), dont le genévrier des Rocheuses, le genévrier commun, le genévrier de Chine, le genévrier de Virginie, le thuya occidental, le thuya d’Orient, le cyprès jaune, le cyprès de Lawson, le cyprès faux-thuya et diverses espèces du genre Cupressus.

Hôte(s) principal(aux)