Pourridié-agaric à Armillaria ostoyae

Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> - Fructifications d’<em>Armillaria ostoyae</em> associé au Douglas taxifolié
  • Nom latin : Armillaria ostoyae (Romagnesi) Herink
  • Nom anglais : Armillaria ostoyae root disease
  • Division : Basidiomycota
  • Classe : Agaricales
Description

Micro-habitat(s)

Tronc, Base de l'arbre

Distribution

Partout au Canada

Dommages, symptômes et biologie

Armillaria ostoyae occasionne des retards de croissance et produit de faibles volumes de carie dans le pied des arbres atteints, mais cependant, la mortalité est la plus importante cause de perte. Le champignon peut tuer des conifères dans les plantations et les peuplements naturels pendant toute une rotation lorsque les racines d’arbres sains touchent les racines d’arbres infectés ou s’y greffent.

Les pertes dues aux caries de ce pourridié sont toujours plus importantes chez les conifères que chez les feuillus.

Autres informations

Dans les endroits où sévit une infection due à A. ostoyae, on fait actuellement appel à deux stratégies d’aménagement qui peuvent être appliquées au moment de la récolte pour réduire les pertes lors de la rotation suivante :

  1. réduire la quantité d’inoculum en enlevant les souches;
  2. régénérer l’endroit en y plantant une ou plusieurs espèces hôtes résistantes ou peu sensibles.

Publications du Service canadien des forêts

Pourridié-agaric à Armillaria ostoyae

Informations sur les hôtes

Hôte(s) principal(aux)

Chamaecyparis de Lawson, douglas bleu, Épinette blanche, Épinette d'Engelmann, épinette de Norvège, Épinette de Sitka, Épinette noire, Érable à sucre, genévrier des Rocheuses, if de l'Ouest, mélèze d'Europe, mélèze de l'Ouest, mélèze du Japon, pin argenté, pin blanc, pin gris, pin mugo, pin noir d'Autriche, pin ponderosa, pin rouge, pin sylvestre, pin tordu côtier, pruche de l'Ouest, sapin baumier, sapin gracieux, sapin grandissime, sapin subalpin, thuya géant

Hôte(s) secondaire(s)

Bouleau à papier, bouleau gris, bouleau jaune, Érable argenté, orme d'Amérique, peuplier baumier, peuplier faux-tremble

Photos
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Retard de croissance de la flèche apicale et feuillage chlorotique sur un Douglas taxifolié infecté par Armillaria
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Résinose sur la tige inférieure d’un arbre infecté par Armillaria
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Palmettes mycéliennes d’Armillaria sous l’écorce de la tige inférieure
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Palmettes mycéliennes d’Armillaria sous l’écorce de la tige inférieure
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Palmettes mycéliennes d’Armillaria sous l’écorce de la tige inférieure
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Centre d’infection du pourridié-agaric dans un peuplement de Douglas taxifoliés de 80 à 100 ans (30 ans après une coupe partielle)
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Fructifications d’Armillaria ostoyae associé au Douglas taxifolié
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Fructifications d’Armillaria ostoyae associé au mélèze de l’Ouest
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Carie du pied dans une épinette d’Engelmann
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Enlèvement des souches visant à diminuer la quantité d’inoculum d’Armillaria
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Transfert d’A. ostoyae d’une souche colonisée à un arbre vivant dans un peuplement éclairci
  • Pourridié-agaric à <em>Armillaria ostoyae</em> Fructifications d’Armillaria autour d’une souche de Douglas taxifolié infectée
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